GREAT MOUNTAIN FIRE

MOVEMENTS

New Album - November 2020


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Label: info@capitane-records.net
Managementmax@odessamusic.be
Bookingemilie.dehez@livenation.be

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Canopy (2011)
 

The Unplugged Version Of 'Canopy' (2012)


Sundogs (2015)






GREAT MOUNTAIN FIRE is a pop band from the indie rock culture, but soaked with groovy beats tinged with soul/afro-funk, warm and fluid tunes, producing melodious, ethereal and dancing songs.

Five years ago, Great Mountain Fire were finishing their second LP “Sundogs” in the abandoned American theatre , relic of the famous 1958 Universal Exposition based in Brussels.  Back from touring, they met up in a wooden house south of the city to build the foundations of “Movements “, their third chapter. From this wooden house to one lost in sand dunes and finally to the band’s 15m2 basement in the center of the capital, the whole record follows a nomadic genesis and redefines the boundaries of the band productions. With the precious help of the owner of these houses and sound engineer Julien Rauis, Great Mountain Fire is once again shaking modern indie pop’s palm tree. If they share some similarities with Tame Impala, Parcels or Metronomy, the songs of “Movements" abound with finds from vintage funk, a place of groove and emotion. In this post-disco trip, synthesizers spread like rainbows and undulating guitars embrace wadding sensual moods.

Between the sudden disappearance of homeless transformist beings(Caroline), and new political actions (“Wait a minute” ,”No Matter” ), the band paints its era, with its beauties and its contradictions.

The naive colorful artwork, created by 13pulsions (Manuel Francisco Murillo Perdomo), evokes the urge of climate issues and the real need to make things change .

The band is based in Brussels and composed of five childhood friends who’ve always played together since the late 90’s: Thomas de Hemptinne (vocals, keys, guitar), Antoine Bonan (guitar, keys, vocals), Alexis Den Doncker (bass, vocals), Tommy Onraedt (synthesizers) and Morgan Vigilante (drum and percussions).




GREAT MOUNTAIN FIRE est un groupe pop issu de la culture rock indie des 90’s, mais imbibé de beats groovy teintés de soul/afro-funk, bien chauds et fluides, produisant des chansons à la fois mélodieuses, éthérées et dansantes.

Il y a cinq ans, Great Mountain Fire squattait un espace hors du temps. Replié sous les boules de l’Atomium, le collectif bruxellois occupait alors les vestiges de l’Expo 58. Après y avoir enregistré l’album ‘Sundogs’, la formation s’est retirée dans une grande maison en bois, en périphérie de la capitale européenne. C’est là, loin du fracas de la grande ville, que les cinq musiciens ont planté les fondations de ‘Movements’, un troisième essai à la genèse nomade. D’une villa perdue dans les dunes à un salon métamorphosé en studio d’enregistrement, le disque a vu du pays. Certains morceaux sont même nés dans l’intimité de lieux confinés, des petits espaces qui, d’une façon ou l’autre, ont redéfini l’aire de jeux des musiciens.

Par le passé, Great Mountain Fire devait gérer l’effervescence collective. Aujourd’hui, l’équipe est mieux rodée. Chacun connaît sa place, tout le monde occupe le terrain. Réaliste dans sa conception, convivial jusque dans ses ultimes finitions, l’album doit beaucoup aux interventions de l’ingé-son Julien Rauïs, sixième membre d’une équipée soudée comme jamais. Great Mountain Fire agite le cocotier de la pop moderne depuis une dizaine d’années. Au-delà de cette décennie partagée avec le public, voilà près d’un quart de siècle que les garçons cultivent la magie de l’instant. Complices sur scène, amis pour la vie, les musiciens transposent cette camaraderie dans les chansons de ‘Movements’.

Si Great Mountain Fire partage des accointances avec Tame Impala, Parcels ou Metronomy, les chansons du nouvel album regorgent de trouvailles piochées à la source, sur des microsillons de collection et autres trésors glanés dans les contre-allées d’un funk millésimé. Ici, tout est donc question de groove et d’émotions. Moins acérées, plus ondoyantes, les guitares délaissent ainsi les mélodies anguleuses d’autrefois pour épouser des atmosphères sensuelles et ouatées. Dans ce trip post-disco, les nappes de synthés se déploient comme des arcs-en-ciel sous un soleil couchant. Décorée d’un dessin de l’illustrateur 13pulsions (Manuel Francisco Murillo Perdomo), la pochette du disque évoque, tout en couleurs et naïveté, l’urgence climatique et un réel besoin de changement. Entre disparition subite d’êtres transformistes (‘Caroline’) et apparition de nouvelles pratiques politiques (‘No Matter’), le groupe dépeint l’époque, sa beauté et ses contradictions.

A l’image de son titre, ce troisième album est une progression multidirectionnelle. Marche en avant artistique, projection spirituelle dans un monde en proie aux doutes et à la montée des extrêmes, ce disque affirme sa nature progressiste. Entre évolution nécessaire, mélancolie et obligation d’avancer, Great Mountain Fire esquisse les contours d’un futur excitant. Forcément différent.

Basé à Bruxelles, le groupe est composé de cinq amis d'enfance qui n’ont jamais arrêté de jouer ensemble depuis leur pré-puberté : Thomas de Hemptinne (voix, claviers, guitare), Antoine Bonan (guitare, claviers, voix), Alexis Den Doncker (basse, voix), Tommy Onraedt (synthétiseurs) et Morgan Vigilante (batterie, percussions).